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Michel Duport / Serge Landois
Jusqu'au 21 mai 2022

En résonnance avec l’installation de la sculpture monumentale de Serge Landois devant le nouveau Palais des Congrès de Valence (le 8 février 2022), la galerie d’art contemporain de Valence La Villa Balthazar organise une exposition avec les artistes Michel Duport et Serge Landois, dont le travail interroge en même temps le dessin la peinture et la sculpture.

Michel Duport

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   « Le travail de Michel Duport nous renvoie à notre rapport aux œuvres et aux disciplines artistiques. Peinture ? Architecture ? Sculpture ? Un peu tout cela à la fois, l’art de Michel Duport nous porte vers un pan de l’histoire de l’art du XXème siècle, tel qu’il s’est développé depuis des constructivistes russes et les reliefs de Jean Arp, jusqu’aux peintures en volume de Frank Stella. Non pas hors cadre mais simplement sans cadre, la peinture de Michel Duport se déploie dans des assemblages de formes en volume, colorées et peintes de différentes façons. Fixées au mur ou bien posées au sol, ces formes interrogent notre relation aux œuvres, dans notre vision et notre positionnement. Mêlant ainsi les genres artistiques, Michel Duport prend acte du passage « du spécifique au générique » selon l’expression de Thierry de Duve, effectué par Marcel Duchamp et ses ready-made. Manière de faire éclater les codes de l’art et de réunir les disciplines plutôt que de les séparer »

Texte : Gille Altieri, Xavier Rognoy

Serge Landois

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  Les formes inventées par Serge Landois sont en elles-mêmes signe et sens, écriture et poésie spatiale. Elles n’ont pas besoin du langage pour exister dans l’espace. Chaque pièce est comparable à un idéogramme volumineux, en trois dimensions, dont le sens esthétique demeure autoréférentiel. Les titres ajoutent seulement à cette poésie spatiale une pointe d’humour, une finition, une finesse… (Il) ne cherche pas à nier la pesanteur mais l’apprivoise et ruse avec elle. Il joue avec le déséquilibre, stabilise des formes instables et savamment décentrées, dispose dans l’espace des volumes en porte-à-faux. Il en résulte des structures dont on ne sait jamais si la position qui leur est assignée précède une chute ou un envol, si leur mouvement est projection ou retrait, rotation ou repli. »

Extrait du texte « attracteurs étranges » de François DOMINIQUE